mardi 23 décembre 2008

L'homme aux écouteurs


Ceci n'est pas un article sponsorisé.

D'ailleurs, je pourrais peut-être m'y mettre si ça fait gagner des sous... Mais bof, mon blog n'est pas fait pour ça...

Donc aujourd'hui (roulement de tambours !), je vais vous révéler ce que j'écoute le matin.
(suspens... ?)

En fait, tous les matins, je visse mon lecteur MP3 dans mes oreilles (ou, comme ces temps-ci, je mets le haut parleur dans la voiture), et j'apprends.

J'apprends deux choses :
D'abord l'anglais, mais là ce n'est plus vraiment un apprentissage, c'est plutôt histoire de garder l'habitude de l'anglais parlé.
Et ensuite et surtout, j'apprends... tout court !

Pour m'expliquer, voilà un lien qui explique ce que j'écoute : The Teaching Company
Ce site propose des conférences présentées par des professeurs d'université de haut niveau, enregistrées spécialement pour pouvoir être écoutées à raison de 30 ou 45 min par jour.

Pour vous donner une idée, voici les conférences que j'ai suivies (je sais, il y a un peu de tout...) :

How to Listen to and Understand Opera
Big History: The Big Bang, Life on Earth, and the Rise of Humanity
From Yao to Mao: 5000 Years of Chinese History
Long 19th Century: European History from 1789 to 1917
Einstein's Relativity and the Quantum Revolution: Modern Physics

Donc je sais, j'ai définitivement traversé dans votre esprit la ligne jaune qui démarque les gens normaux des gens... excentriques ?

dimanche 21 décembre 2008

Réponses 5 : la ligne d'arrivée ?


Questions à la con :


M’dame Scoffield a dit...
Si tu devais sauver une seule et unique personne, tu choisirais ta femme ou ton fils ??


Au vu de tout le blog, j'avais espéré que cette question ne se pose plus... Pour ceux qui sont arrivés récemment, je ne répondrais que d'un mot : (euh, deux en fait, et remarquez bien que je ne joue pas en répondant : "les deux" !) Mon fils !


Elle a dit...
Tu as une baguette magique tu peux inviter 3 personnes mortes ou vivantes à dîner qui invites-tu et pourquoi?


Alors ça c'est une question qu'elle est bonne ! J'ai envie de jouer avec l'idée en choisissant Paul Bocuse ou monsieur GaultéMillaud, mais bon, ça serait petit...
Et surtout ça trahirait la pensée de l'auteur (sisi, parfois je m'en préoccupe !)

Bon, difficile de répondre à cette question. Je crois que j'en profiterais pour rassasier ma curiosité. Avec comme préambule (j'aime être précis) que la langue ne soit pas un problème. J'imagine qu'un mec comme Jésus ou le Prince Siddhârta ou Lao Ze serait le premier invité.

Le second, un homme politique du passé, peut-être Gilgamesh, peut-être Amenhotep IV, ou bien Huayna Cápac.

Pour le dernier, je verrais bien un baroudeur, comme Richard Burton, Marco Polo ou Marc Twain.

Evidemment, au lieu des trois demandés, j'en ai cité neuf... Mais je voulais retranscrire principalement des orientations : mes tendances mystiques, mon attrait pour l'Histoire, et mon fond aventurier (comment ça je ne suis pas crédible sur ce point ??)


Ksenia k a dit...
Mais pour quoi faire ?


Le genre de question que j'aime ! Je me permettrais de traiter la question en deux parties : d'abord la thématique du "pour quoi", puis celle du "faire".

Depuis la nuit des temps, l'homme s'est toujours posé la question du but de l'existence. Certain placent avant tout la pérennité de l'espèce : je vis pour que mes enfants vivent et procréent à leur tour. D’autres privilégient l’instant présent, le bonheur éphémère : après moi le déluge ! D’autres enfin s’imaginent partie d’un dessein plus vaste encore, élément infime d’un univers créé par un démiurge dont les voies obscures sont impénétrables. Pour moi, le but de l’existence réside dans la pérennité du bonheur : ce qui importe, c’est que moi et ceux qui comptent pour moi soient heureux maintenant, et que le maximum de conditions soit réuni pour assurer notre bonheur futur.

Ensuite, l’homme a toujours été un animal d’action et d’évolution. L‘agir est intrinsèque à ses gênes. Pour survivre face aux éléments, il ne possédait aucun atout remarquable : pas la carapace d’une tortue, pas les dents d’un tigre, pas la taille d’un éléphant, pas le taux de reproduction des rats… Il a dû s’adapter et perpétuellement agir pour trouver ses solutions de survie. Il a domestiqué des animaux, bâti des abris, cultivé la terre… Aujourd’hui encore nous sommes dans la droite ligne de ces ancêtres. Pour vivre, nous devons non seulement travailler professionnellement, mais aussi travailler à l’entretien et l’amélioration de ses possessions, travailler à préparer l’avenir, travailler pour préparer à manger, travailler pour rendre nos enfants capables de pouvoir travailler à leur tour…

« Pour quoi faire » ? est une question qui demeure encore non élucidée après avoir décortiqué l’Encyclopédie Universalis… Comment y répondre en seulement une vie ?


Risette a dit...
Tu veux bien me faire gagner dis ????????


Là, on change de niveau… Mais la réponse est presque aussi ardue. J’ai forcément envie de répondre « oui » ! Mais, je ne veux pas non plus qu’on me reproche un certain parti pris… Donc pour te faire saliver encore un peu plus, Risette, je suis en train de réfléchir au mode de désignation du (ou des ?) vainqueur. Et petit indice que je livre en avant première : il y aura sans doute des vainqueurs !
Mais faut pas rêver non plus, on n’est pas à l’école des fans ! Tout le monde ne gagnera pas pour autant !


Claudie a dit...
Quelle serait votre question ?

Ma question à moi… Je crois que ce serait forcément une question à laquelle je ne pourrait pas répondre.
Par exemple : Suis-je en train de faire les bons choix pour que ma vie soit ce que j’en attends dans dix ans ou vingt ans : Ai-je le bon équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, ai-je raison de privilégier mon fils par rapport à ma femme ?
Et ça, si vous trouvez quelqu’un pour y répondre…


Jeanne a dit...
A choisir, tu aimerais mieux être un cyclope ou un centaure ? Pourquoi ?

Super ! J’adore les questions faciles !
La réponse est évidemment le centaure ! Les raisons sont innombrables, mais j’en cite quelques unes :
D’abord, si j’étais un cyclope, je ne pourrais plus mettre mes lunettes (oups, encore un indice sur moi qui m’échappe ! Ca réduit mon anonymat potentiel à 25 000 000 Français, zut !)
Ensuite, les histoires de cyclopes, ça se finit toujours par un pieu rougeoyant enfoncé dans l’œil, et ça ne me branche pas tant que ça.
Du côté positif du centaure, plus besoin de faire les lacets de ses chaussures, plus besoin de monter sur une bicyclette, plus besoin de courir pour attraper un bus qui irait moins vite que moi, plus besoin d’avoir peur des échafaudages instables pour changer une ampoule, plus besoin de mettre des patins pour aller chez les gens (avec mes fers, on ne m’invitera plus jamais sur du parquet), facile d’aller courir sur la plage avec sa bien aimée sans renverser le pique-nique, etc…
Et puis enfin, pour faire plaisir à Nine il faut bien que j’en parle aussi. Il y a quand même la partie inférieure du centaure qui est très calquée sur celle d’un étalon, non ?


Ksenia k a dit...
Quelle est LA question que tu attends ?

Je n’attendais pas une question en particulier, mais un style de question qui fait progresser l’humanité toute entière :
Qui a précédé l’autre, de l’œuf et de la poule ?
Pourquoi le ciel est-il bleu ? (ça c’est une vraie question qu’on m’avait expliquée, mais j’ai oublié. Si quelqu’un a la réponse, je suis infiniment preneur !)
Que se seraient dit Kant et Proudhon s’ils s’étaient rencontrés ?
Quel est le périmètre d’une ellipse ?
Est-ce que je crois aux Extra-Terrestres ?
Qui a tué la princesse Anastasia ?


Voilà, je crois que toutes les questions que vous m’avez posées ont été répondues.
Le score final dans le prochain billet… Avec la liste des gagnants !

dimanche 14 décembre 2008

J'y arrive pas !

J'arrive pas à écrire chez moi...

J'ai essayé de coninuer de répondre aux questions, mais pas moyen de me concentrer. Je m'inquiète toujours de voir si ma femme a une chance de débarquer en me demandant à qui j'écris, etc...

Donc vous devrez encore patienter pour la suite...

Jeudi dernier j'avais pris exprès les transports rien que pour vous.
Mais dés le matin, mon Pocket PC était déchargé, donc je n'ai même pas pu l'allumer...
J'ai même été obligé d'imprimer un article sur papier pour meubler le retour.
Je sais, j'ai gaspillé au moins une branche d'un arbre. Et je sais que c'est LE MAL !

Mais vous ne vouliez tout de même pas que je me légume devant toute la pub des quotidiens gratuits, non ?

Ce qui me fait penser que je ne vous ai jamais dit ce que j'écoute le matin dans le RER. Car je n'écris que sur le chemin du retour.
Et si Risette se moque encore de moi à cause de cette "organisation" figée, eh ben... C'est tout moi !

Donc vous avez le droit d'essayer de deviner ce que j'écoute le matin...

Tout en sachant que vous ne trouverez jamais... Que voulez-vous, on est unique ou on ne l'est pas !

mardi 9 décembre 2008

Réponses 4 : la (presque) fin du cauchemar


Moi, je me trouve trop bon... Figurez-vous que j'ai pris les transports en commun exprès pour avoir le temps d'écrire ? Parce que mine de rien, la voiture, c'est quand même plus confortable pour des horaires décalés.
Bon, j'assume. Mais dites-vous bien que c'est pour vous que je fais ça... (ça y est, vous culpabilisez un peu là, non ?)


3/ Questions sur l'amour :

M'dame Scoffield a dit...
Quel est ton plus grand fantasme ?

Un couple de réponses me vient, certaines invraisemblables. Alors restons dans le délire : je choisis parmi les plus extrêmes et impossibles.
Mais attention, ne me prenez pas pour un pervers ou un malade pour autant, OK ? J'ai promis de répondre honnêtement à toutes ces questions, et je m'exécute.

C'est peut-être un fantasme masculin classique, ou bien faut-il chercher des explications psychanalytiques, je ne veux pas savoir : Voir ma femme faire l'amour avec un autre homme. Attention, je ne dis pas la surprendre avec un amant, non ! Pas du tout, juste en toute connaissance pour chacun.
Et dans la série délires, je vous en propose un autre (deux pour le prix d’un, on est en période de soldes, ça se sent !). Je rêverais de pouvoir vivre l’amour à la place d’une femme, l’espace d’une heure ou d’une nuit.
Je ne commenterais pas davantage.


M'dame Scoffield a dit...
Pourquoi es-tu tombé amoureux de ta femme et pas d'une autre ?

La question est difficile, et doublement difficile.
D'abord parce que je ne suis pas tombé amoureux net pile-poil, genre coup de foudre. Mon amour s'est développé et renforcé au fur à mesure que nous sommes sortis ensemble.
Et ensuite, parce que ce n'était pas d'elle dont j'étais tombé amoureux en premier...

Replaçons le contexte : je travaille en Afrique depuis plusieurs mois, et un collègue y travaille depuis bien plus longtemps. Il a une maîtresse, qui a une amie intime. Très vite, nous nous apprécions tous les quatre, et nous sortons ensemble, en boîte, au restaurant... Et tout naturellement, je flashe sur l'amie intime. Qui n'est pas aussi emballée. Elle a de son côté un copain "officiel"... Avec le recul, je crois qu'elle jouait à m'attirer sans jamais aller jusqu'au bout. Elle avait le beau rôle, elle était belle, pleine de charme, pleine de vie, pétillante à souhait.
Et puis il s'est passé une coïncidence qui n'arrive d'habitude que dans les mauvais romans. Mon collègue est parti travailler en Asie, et exactement en même temps, mon amie est partie pour un ou deux mois de formation dans la capitale.

Je me suis donc retrouvé avec l'ex-amie de mon collègue. Nous avons recommencé à nous voir, d'abord très innocemment, puis, au détour d'un week-end, beaucoup moins innocemment. Nous sommes petit à petit tombés amoureux l'un de l'autre. Je suis revenu en France fêter Noël, juste au moment où mon ex-amie revenait de formation. Elle ne devait pas simplement jouer avec moi, car elle a été très affectée par notre liaison. Ce qui a brisé net leur amitié.

Je suis en train de me rendre compte que je ne réponds pas à la question, mais c'est important pour moi d'évoquer cet épisode. Car il est un peu tabou entre ma femme et moi.
Reformulons la question : pourquoi ne suis-je pas tombé amoureux d'elle en premier lieu ?
Parce qu'elle était plus réservée là où l'autre était vivante ; parce qu'elle était plus posée et réfléchie là où l'autre était plus spontanée (pourtant avec un meilleur niveau d'études) ; parce qu'elle semblait moins libre ; parce que l'autre faisait davantage rêver...


Nine a dit...
As-tu été amoureux avant ta femme ?

Clairement non. L'amie de ma femme était quelqu'un de fascinant, que je désirais ardemment, mais dont je n'étais pas amoureux.


Nine a dit...
Conçois-tu de l'être de nouveau de quelqu'un d'autre ?


Bien sûr. Pourquoi refuser cette possibilité ? Tout peut arriver dans la vie. On peut se séparer, elle peut disparaître... Qui sait ?
Je me crois de suffisamment peu d'expérience amoureuse pour pouvoir d'autant plus facilement tomber amoureux d'une autre femme.
Tout ce que j'espère, c'est que cela n'arrive pas dans le cadre de mon mariage actuel...


Nine a dit...
Quelle est ta position préférée (non, pas de yoga) ?


Si j’étais de mauvais esprit, je dirais couché. J’adore dormir…
Mais comme ce n’est pas ce que tu as derrière la tête, je vais chercher à t’éclairer.
Bon, cela dit, pas si facile que ça.
En fait, ma femme est très conservatrice là-dessus (quel humour !). Donc on va dire que le mercenaire ou la position d’Andromaque sont les plus courantes. Donc on va les compter dans les préférées...


En fait, je vais m'arrêter là...
Prochaine étape : les questions "à la con" !

mercredi 3 décembre 2008

Réponses 3 : toujours plus loin !



Bon, vous allez vous dire, à ce rythme-là, je vais réussir à tenir jusqu'à la fin de l'année.
Croyez-moi, ce n'est pas le but. Mais j'aime bien essayer de justifier un peu mes réponses, au lieu de répondre d'un mot lapidaire.

M'dame Scoffield a dit...
Quel est le dernier livre que tu aies lu ?


Je viens de terminer la version écrite de la première saison de "Monty Python Flying Circus". J'adore cet humour complètement décalé, même s'il date de plusieurs décennies maintenant.
Mes livres favoris sont décrits dans mon profil. Mais incontestablement en tête figure "Le Pendule de Foucault" de Umberto Eco. C'est un des seuls livres de ma vie que j'ai lu plusieurs fois.

M'dame Scoffield a dit...
Tu pourrais changer complètement de vie, tu la verrais comment ?


Si j’avais le choix, je me verrais bien… rentier ?
C’est un bon plan, ça : plus de boulot jusqu’à pas d’heure, plus de jonglerie budgétaire de fin de mois…
Je pourrais me consacrer bénévolement à des associations qui m’intéresseraient. Et… Bon, c’est plutôt bof, ça…

Je recommence : je me verrais bien… scénariste ou romancier à succès ?
Ben oui, forcément à succès, quitte à choisir, autant ne pas avoir de problème pour vivre ! J’aime bien inventer des histoires. Quand j’étais plus jeune, je m’étais amusé à écrire des nouvelles, puis des poèmes quand je suis tombé amoureux de ma femme.
Mais bon, d’un autre côté, pour que je puisse en faire ma vie, il faudrait qu’il y ait quelques chiffres dedans. Sinon je m’ennuierais, uniquement avec des lettres !

Bon, en fait, ingénieur en (bip), ça n’est pas si désagréable que ça… Je suis du genre à me contenter de ce que j’ai. C’est ce que ma femme appelle un manque d’ambition.


M'dame Scoffield a dit...
Ta couleur préférée ?


Quand je joue aux petits chevaux, je choisis le jaune ou le violet.
Quand je choisis une chemise, je choisis le blanc, le bleu ou le rose.
Quand je choisis un dessert, je choisis le marron.
Quand je regarde les cheveux d’une femme, je préfère le rouge ou le noir.
Quand j’ai besoin de me détendre, je pense au vert.

Là, par exemple, je suis super content de moi d’avoir répondu d’une manière alambiquée à une question triviale. Non, je ne suis pas gamin ! (Et encore, je ne parle pas d’avoir placé alambiqué et trivial dans la même phrase !!)


M'dame Scoffield a dit...
Tu gagnes plusieurs millions au loto, tu fais quoi avec ?


J’avais répondu à cette question dans ce tag-ci.

M'dame Scoffield a dit...
Quel est ton plus grand regret ?


Voir la réponse que j’ai faite à elle. J’aurais dû grouper les 2 questions, mais j’ai foiré.
(en fait, c’était volontaire, juste histoire de vous faire croire que je ne suis pas parfait !)


M'dame Scoffield a dit...
De quelle couleur est ta salle de bain ?


Mais tu es obsédée par les couleurs ou quoi ?

Jaune pour le savon.
Bleu pour le gant de toilette.
Vert (pâle) pour le peignoir.
Blanc pour la baignoire.
Noir pour mon rasoir électrique.
Pour la faïence, je dirais… (sais plus, je vais voir !) bleue aussi.


M'dame Scoffield a dit...
D’ailleurs, tu es bain ou douche ?


Douche dans la baignoire, et bain dans la piscine !! (il y a des questions, où c'est dur de trouver des bêtises à dire !)


M'dame Scoffield a dit...
Es-tu quelqu'un qui se met en colère facilement ?


En général non, mais il y a trois manières de me faire sortir de mes gonds (et quasiment 3 seulement, car je suis plutôt zen en fait)
1/ Devoir passer un coup de fil à mon opérateur téléphonique/Internet/TV : Noos-Numéricâble. Là, vraiment, en 15 secondes chrono je m’énerve. Incroyable ! Ils sont tellement doués pour ça (il faut bien qu’ils soient doués pour quelque chose !!)
2/ Quand je parle avec ma femme de dépenses (bon, je fais mon mea culpa…) ou de choses dont elle a envie de se débarrasser et que je considère en plein état de fonctionnement. Dernier exemple en date, je lui ai demandé conseil pour savoir quel pantalon et chemise je pouvais porter avec une veste rouge-bordeaux-clair (ou pas, j’y connais rien en couleurs). Au lieu de me répondre, elle m’a dit que je ne dois plus porter cette veste, qui est une veste de vieux et qui n’est plus à la mode. Ben voilà, ça, c’est le genre de truc qui m’énerve ! Elle est quasi neuve (en tout cas moins de 10 ans, en la portant rarement), et je ne supporte pas de la mettre au placard !
3/ Quand mon fils refuse d’obéir en relation avec ses devoirs. Evidemment, comme la majorité des gamins, il y a des jours où il n’a pas vraiment envie de faire ses devoirs ou envie de les bâcler. Et cette attitude m’énerve vraiment. Autant quand il fait des bêtises je me force à l’engueuler, autant dans ces cas-là, je me force à me calmer…

A part ces 3 situations, je suis plus doux qu’une brebis. Et je crois que jamais mes collègues de bureaux (avec qui je suis la moitié de mon temps) ne m’ont vraiment vu m’énerver.



Prochain Billet : Suite et fin, promis !

Avec les questions les plus croustillantes d’ailleurs…

Je m’excuse au passage de ce teasing alors que je n’ai aucune idée de quand ce billet pourra être publié.